
Le dernier communiqué du FNPS condamnait le jugement de son président, mais tentait également d'apaiser les tensions pour continuer à exister. Malgré tout, une grande frange du parti, la plus radicale, soutenait Ianoukovitch. Avant de passer la grande porte de la prison, il hurla à ses militants : "Tenez bon ! Je suis le premier martyr de la Sévéroslavie ! Nous nous reverrons !"
Son avocat fit ensuite une brève déclaration à la presse, indiquant qu'il allait faire tout son possible pour que son client puisse obtenir une liberté conditionnelle le plus rapidement possible.

