[26/06/2026] Drozny : 4 500 militants nationalistes occupent la Place du Peuple
Posté : 26 juin 2026, 16:19

Vendredi 26 juin 2026
Drozny : 4 500 militants nationalistes occupent la Place du Peuple
Drozny, Voblast de Vetchénie — Environ 4 500 militants du Front National des Patriotes de Sévéroslavie (FNPS) se sont rassemblés aujourd’hui dans le centre de Drozny, bastion historique du mouvement nationaliste. Après une longue déambulation dans les rues de la capitale régionale, les manifestants ont décidé de s’installer sur la Place du Peuple, face à la Cathédrale Zorthodoxe Saint‑Sigismond, pour une durée annoncée comme indéterminée.
Un rassemblement massif après l’échec à la Rada
Ce mouvement intervient suite à la victoire du centre-droit aux élections législatives. Le candidat et président du FNPS, Boris Ianoukovitch, avait accusé le centre et la droite se de collusion avec la gauche pour "truquer les élections via les médias pour empêcher les patriotes d'accéder au pouvoir". La goutte d'eau a été l’échec du FNPS à faire élire son candidat à la présidence de la Rada, un scrutin marqué par une vague de votes blancs alors que Ianoukovitch était le seul candidat. Ses députés ne s'étant même pas déplacés pour voter, il avait récolté 0 voix, forçant la Rada à organiser une nouvelle élection, remportée par la social-démocrate Anastasia Voronina. La direction du parti avait immédiatement appelé à des “actions de résistance partout dans le pays”.
À Drozny, l’appel a été largement suivi. Les militants, drapeaux sévéroslaves et portraits du Khrist à la main, ont convergé vers le centre-ville en scandant des slogans appelant à la “défense de la Sévéroslavie” et à la destitution du Premier ministre Valentyn Pavlenko. Plusieurs pancartes réclamaient l’intervention directe du Roi Vladimir Ier, présenté par les manifestants comme le “garant de la nation”. Dans le reste du pays, on dénombre peu de manifestants pour le moment, y compris à Kiow.
Tension palpable mais violences limitées
Si l’atmosphère est restée globalement calme, la tension demeure élevée. La police a signalé quelques échauffourées en marge du cortège, notamment lors de tentatives de forcer des barrages de sécurité. Aucun blessé grave n’a été rapporté à ce stade.
Les forces de l’ordre ont établi un périmètre autour de la place et de la cathédrale, mais n’ont pas tenté de disperser les manifestants, qui se montrent très virulents dans leurs slogans et leurs prises de parole improvisées.
Une occupation qui pourrait durer
Les organisateurs affirment vouloir maintenir la mobilisation “aussi longtemps que nécessaire”. Plusieurs tentes, stands de ravitaillement et systèmes de sonorisation ont été installés dans l’après‑midi, laissant présager une occupation prolongée. Ianoukovitch s'est félicité sur le réseau social TweetSlav et appelle à une grande action à Kiow.
Les autorités locales n’ont pas encore communiqué sur une éventuelle évacuation.
La situation reste évolutive.
Un rassemblement massif après l’échec à la Rada
Ce mouvement intervient suite à la victoire du centre-droit aux élections législatives. Le candidat et président du FNPS, Boris Ianoukovitch, avait accusé le centre et la droite se de collusion avec la gauche pour "truquer les élections via les médias pour empêcher les patriotes d'accéder au pouvoir". La goutte d'eau a été l’échec du FNPS à faire élire son candidat à la présidence de la Rada, un scrutin marqué par une vague de votes blancs alors que Ianoukovitch était le seul candidat. Ses députés ne s'étant même pas déplacés pour voter, il avait récolté 0 voix, forçant la Rada à organiser une nouvelle élection, remportée par la social-démocrate Anastasia Voronina. La direction du parti avait immédiatement appelé à des “actions de résistance partout dans le pays”.
À Drozny, l’appel a été largement suivi. Les militants, drapeaux sévéroslaves et portraits du Khrist à la main, ont convergé vers le centre-ville en scandant des slogans appelant à la “défense de la Sévéroslavie” et à la destitution du Premier ministre Valentyn Pavlenko. Plusieurs pancartes réclamaient l’intervention directe du Roi Vladimir Ier, présenté par les manifestants comme le “garant de la nation”. Dans le reste du pays, on dénombre peu de manifestants pour le moment, y compris à Kiow.
Tension palpable mais violences limitées
Si l’atmosphère est restée globalement calme, la tension demeure élevée. La police a signalé quelques échauffourées en marge du cortège, notamment lors de tentatives de forcer des barrages de sécurité. Aucun blessé grave n’a été rapporté à ce stade.
Les forces de l’ordre ont établi un périmètre autour de la place et de la cathédrale, mais n’ont pas tenté de disperser les manifestants, qui se montrent très virulents dans leurs slogans et leurs prises de parole improvisées.
Une occupation qui pourrait durer
Les organisateurs affirment vouloir maintenir la mobilisation “aussi longtemps que nécessaire”. Plusieurs tentes, stands de ravitaillement et systèmes de sonorisation ont été installés dans l’après‑midi, laissant présager une occupation prolongée. Ianoukovitch s'est félicité sur le réseau social TweetSlav et appelle à une grande action à Kiow.
Les autorités locales n’ont pas encore communiqué sur une éventuelle évacuation.
La situation reste évolutive.