Motion de censure contre le Gouvernement Nabokov I
Posté : 08 févr. 2026, 11:54
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Président de la Rada,
Mesdames et Messieurs les Députés, chers collègues,
Au nom de l’Union des Libéraux de Sévéroslavie, conjointement avec le Parti Républicain de Sévéroslavie, je dépose aujourd’hui une motion de censure contre le Gouvernement Nabokov I. Nous ne le faisons ni avec légèreté, ni avec esprit de confrontation systématique. Nous le faisons parce que les faits, les responsabilités et les manquements révélés ces dernières quarante‑huit heures ne nous laissent plus d’autre choix.
Il y a une semaine encore, le Gouvernement parlait d’un simple incident technique, d’une déconnexion électrique sans conséquence. Aujourd’hui, les conclusions officielles reconnaissent un accident nucléaire, un rejet de savonium, et l’établissement d’un niveau 3 rouge dans un rayon de dix kilomètres autour de la centrale de Volgosibirsk. Ce revirement brutal n’est pas seulement une erreur d’appréciation. C’est un défaut majeur de transparence, un manquement grave à la responsabilité gouvernementale, et une atteinte à la confiance que les Sévéroslaves sont en droit d’exiger de leurs dirigeants.
Pendant que le Gouvernement minimisait la situation, les habitants de Volgosibirsk recevaient des comprimés d’iode, se voyaient interdire l’eau du robinet, et apprenaient que leurs produits agricoles ne pouvaient plus être consommés ni vendus. Pendant que l’exécutif parlait de prudence, les familles, elles, s’interrogeaient sur la vérité.
Nous ne contestons pas la nécessité des mesures sanitaires. Nous contestons la manière dont elles ont été précédées, dissimulées, puis révélées dans la précipitation. Nous contestons l’absence de communication claire, l’absence d’anticipation, l’absence de sincérité. Un gouvernement peut faire face à un accident. Un gouvernement ne peut pas mentir, retarder l’information, ou laisser la population dans l’incertitude. La Sévéroslavie mérite mieux que des demi‑vérités. Elle mérite un exécutif capable d’assumer ses responsabilités dès la première minute, pas au pied du mur.
Aujourd’hui, nous demandons des comptes. Nous demandons un gouvernement qui protège avant de rassurer, qui informe avant de se justifier, qui assume avant de corriger. Pour toutes ces raisons, pour restaurer la confiance, pour garantir que jamais plus un accident d’une telle nature ne soit traité avec autant d’improvisation, nous déposons cette motion de censure.
Nous invitons l’ensemble des députés, au‑delà des clivages, à se prononcer en conscience. Il ne s’agit pas d’un vote partisan. Il s’agit d’un vote pour la vérité, pour la responsabilité, et pour la sécurité des Sévéroslaves.
Je vous remercie.
Monsieur le Président de la Rada,
Mesdames et Messieurs les Députés, chers collègues,
Au nom de l’Union des Libéraux de Sévéroslavie, conjointement avec le Parti Républicain de Sévéroslavie, je dépose aujourd’hui une motion de censure contre le Gouvernement Nabokov I. Nous ne le faisons ni avec légèreté, ni avec esprit de confrontation systématique. Nous le faisons parce que les faits, les responsabilités et les manquements révélés ces dernières quarante‑huit heures ne nous laissent plus d’autre choix.
Il y a une semaine encore, le Gouvernement parlait d’un simple incident technique, d’une déconnexion électrique sans conséquence. Aujourd’hui, les conclusions officielles reconnaissent un accident nucléaire, un rejet de savonium, et l’établissement d’un niveau 3 rouge dans un rayon de dix kilomètres autour de la centrale de Volgosibirsk. Ce revirement brutal n’est pas seulement une erreur d’appréciation. C’est un défaut majeur de transparence, un manquement grave à la responsabilité gouvernementale, et une atteinte à la confiance que les Sévéroslaves sont en droit d’exiger de leurs dirigeants.
Pendant que le Gouvernement minimisait la situation, les habitants de Volgosibirsk recevaient des comprimés d’iode, se voyaient interdire l’eau du robinet, et apprenaient que leurs produits agricoles ne pouvaient plus être consommés ni vendus. Pendant que l’exécutif parlait de prudence, les familles, elles, s’interrogeaient sur la vérité.
Nous ne contestons pas la nécessité des mesures sanitaires. Nous contestons la manière dont elles ont été précédées, dissimulées, puis révélées dans la précipitation. Nous contestons l’absence de communication claire, l’absence d’anticipation, l’absence de sincérité. Un gouvernement peut faire face à un accident. Un gouvernement ne peut pas mentir, retarder l’information, ou laisser la population dans l’incertitude. La Sévéroslavie mérite mieux que des demi‑vérités. Elle mérite un exécutif capable d’assumer ses responsabilités dès la première minute, pas au pied du mur.
Aujourd’hui, nous demandons des comptes. Nous demandons un gouvernement qui protège avant de rassurer, qui informe avant de se justifier, qui assume avant de corriger. Pour toutes ces raisons, pour restaurer la confiance, pour garantir que jamais plus un accident d’une telle nature ne soit traité avec autant d’improvisation, nous déposons cette motion de censure.
Nous invitons l’ensemble des députés, au‑delà des clivages, à se prononcer en conscience. Il ne s’agit pas d’un vote partisan. Il s’agit d’un vote pour la vérité, pour la responsabilité, et pour la sécurité des Sévéroslaves.
Je vous remercie.