[22/01/2026] Assassinat d’Anatoli Karpov : le président du Parti Agrarien agressé et tué à Nazan
Posté : 22 janv. 2026, 22:22

Jeudi 22 janvier 2026
Assassinat d’Anatoli Karpov : le président du Parti Agrarien agressé et tué à Nazan
Nazan — La Sévéroslavie est en état de sidération après l’annonce de la mort d’Anatoli Karpov, 53 ans, président du Parti Agrarien, agressé à l’arme blanche dans la nuit du 21 au 22 janvier alors qu’il passait le week-end dans le chef-lieu du Kraï de Danarstan.
Les autorités ont confirmé que l’attaque ne présentait « aucun lien apparent avec ses activités politiques ».
Selon les premiers éléments de l’enquête, Karpov aurait été pris pour cible peu après 23h40, dans une ruelle du quartier de la Vieille-Cathédrale, à proximité de l’hôtel où il séjournait. Les secours, alertés par des passants, ont tenté de le réanimer avant de le transférer à l’hôpital, où son décès a été prononcé à 01h15.
Une enquête ouverte, la piste politique écartée
Le ministère de l’Intérieur a indiqué que les enquêteurs privilégient pour l’instant l’hypothèse d’une agression opportuniste ou d’un vol qui aurait mal tourné.
Un porte-parole a précisé que « rien, à ce stade, ne permet d’établir un mobile politique », une déclaration destinée à calmer les spéculations qui ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux.
La zone a été entièrement bouclée ce matin, et la police scientifique poursuit ses analyses. Aucun suspect n’a encore été interpellé.
Un parti jeune, un leader fondateur
Anatoli Karpov dirigeait le Parti Agrarien depuis sa création, le 15 novembre 2025.
Le mouvement, né de la volonté de fédérer les coopératives rurales et les syndicats agricoles, avait rapidement gagné en visibilité grâce au charisme de son fondateur et à son discours centré sur la souveraineté alimentaire et la revitalisation des campagnes.
Une disparition qui ouvre la question de sa succession
La mort d’Anatoli Karpov laisse le Parti Agrarien face à une transition délicate.
Le mouvement, encore jeune et largement structuré autour de son fondateur, doit désormais déterminer qui en prendra la tête.
Selon plusieurs sources internes, le nom qui s’impose naturellement est celui de Valentyn Pavlenko, actuel Président de la Rada, avec lequel Karpov entretenait une rivalité politique croissante depuis les dernières législatives.
Bien que Pavlenko ne soit pas membre fondateur du parti, son influence institutionnelle et sa proximité idéologique avec une partie des cadres en font un prétendant sérieux. Certains observateurs estiment même que sa prise de contrôle pourrait redéfinir profondément l’orientation du mouvement, en l’ancrant davantage dans les équilibres parlementaires que dans les revendications rurales qui avaient porté Karpov.
Des réactions officielles au sommet de l’État
L’annonce de la mort d’Anatoli Karpov a immédiatement suscité des réactions au plus haut niveau.
Le Premier ministre Iouri Nabokov s’est déclaré « profondément choqué » par cette agression, évoquant « une perte brutale pour la vie publique sévéro-slave » et assurant que « toutes les ressources nécessaires seront mobilisées pour identifier les responsables ».
Le Roi Vladimir Ier a également fait part de sa « consternation », saluant en Karpov « un homme engagé, dont la voix comptait dans le débat national ». Le souverain a adressé ses condoléances à la famille du député et au Parti Agrarien, appelant la nation à « rester unie face à la violence ».
Les réactions du gouvernement et de l’opposition
La classe politique a unanimement réagi à la disparition du président du Parti Agrarien.
Anastasia Voronina, Première Secrétaire du Parti Social‑Démocrate et Ministre de l’Économie et des Finances, a exprimé sa « profonde tristesse » et salué « un parlementaire avec lequel les désaccords n’ont jamais empêché le respect ». Elle a également insisté sur la nécessité de « préserver la sérénité du débat démocratique malgré l’émotion ».
Dans l’opposition, les réactions se sont multipliées.
Ekaterina Sharapova, cheffe de l’Union des Libéraux, a dénoncé « un acte insensé qui frappe l’ensemble de la nation », rappelant que « la violence ne doit jamais devenir un mode d’expression politique ou sociale ».
Piotr Timochenko, leader du Parti Républicain, a salué « un adversaire loyal et un homme de conviction », appelant à « une enquête rapide et exemplaire ».
Plus virulent, Boris Ianoukovitch, président du Front National des Patriotes, a profité de l’occasion pour critiquer la situation sécuritaire du pays. Il a dénoncé « l’explosion de la délinquance et l’incapacité du gouvernement à protéger les citoyens, y compris les représentants du peuple », appelant à un « sursaut national ».
Funérailles à Tarkhov le 24 janvier
La famille d’Anatoli Karpov a annoncé que ses funérailles se tiendraient le 24 janvier dans sa ville natale de Tarkhov, également considérée comme son fief politique. Une affluence importante y est attendue, tant de la part des habitants que des représentants du monde politique.
Les autorités ont confirmé que l’attaque ne présentait « aucun lien apparent avec ses activités politiques ».
Selon les premiers éléments de l’enquête, Karpov aurait été pris pour cible peu après 23h40, dans une ruelle du quartier de la Vieille-Cathédrale, à proximité de l’hôtel où il séjournait. Les secours, alertés par des passants, ont tenté de le réanimer avant de le transférer à l’hôpital, où son décès a été prononcé à 01h15.
Une enquête ouverte, la piste politique écartée
Le ministère de l’Intérieur a indiqué que les enquêteurs privilégient pour l’instant l’hypothèse d’une agression opportuniste ou d’un vol qui aurait mal tourné.
Un porte-parole a précisé que « rien, à ce stade, ne permet d’établir un mobile politique », une déclaration destinée à calmer les spéculations qui ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux.
La zone a été entièrement bouclée ce matin, et la police scientifique poursuit ses analyses. Aucun suspect n’a encore été interpellé.
Un parti jeune, un leader fondateur
Anatoli Karpov dirigeait le Parti Agrarien depuis sa création, le 15 novembre 2025.
Le mouvement, né de la volonté de fédérer les coopératives rurales et les syndicats agricoles, avait rapidement gagné en visibilité grâce au charisme de son fondateur et à son discours centré sur la souveraineté alimentaire et la revitalisation des campagnes.
Une disparition qui ouvre la question de sa succession
La mort d’Anatoli Karpov laisse le Parti Agrarien face à une transition délicate.
Le mouvement, encore jeune et largement structuré autour de son fondateur, doit désormais déterminer qui en prendra la tête.
Selon plusieurs sources internes, le nom qui s’impose naturellement est celui de Valentyn Pavlenko, actuel Président de la Rada, avec lequel Karpov entretenait une rivalité politique croissante depuis les dernières législatives.
Bien que Pavlenko ne soit pas membre fondateur du parti, son influence institutionnelle et sa proximité idéologique avec une partie des cadres en font un prétendant sérieux. Certains observateurs estiment même que sa prise de contrôle pourrait redéfinir profondément l’orientation du mouvement, en l’ancrant davantage dans les équilibres parlementaires que dans les revendications rurales qui avaient porté Karpov.
Des réactions officielles au sommet de l’État
L’annonce de la mort d’Anatoli Karpov a immédiatement suscité des réactions au plus haut niveau.
Le Premier ministre Iouri Nabokov s’est déclaré « profondément choqué » par cette agression, évoquant « une perte brutale pour la vie publique sévéro-slave » et assurant que « toutes les ressources nécessaires seront mobilisées pour identifier les responsables ».
Le Roi Vladimir Ier a également fait part de sa « consternation », saluant en Karpov « un homme engagé, dont la voix comptait dans le débat national ». Le souverain a adressé ses condoléances à la famille du député et au Parti Agrarien, appelant la nation à « rester unie face à la violence ».
Les réactions du gouvernement et de l’opposition
La classe politique a unanimement réagi à la disparition du président du Parti Agrarien.
Anastasia Voronina, Première Secrétaire du Parti Social‑Démocrate et Ministre de l’Économie et des Finances, a exprimé sa « profonde tristesse » et salué « un parlementaire avec lequel les désaccords n’ont jamais empêché le respect ». Elle a également insisté sur la nécessité de « préserver la sérénité du débat démocratique malgré l’émotion ».
Dans l’opposition, les réactions se sont multipliées.
Ekaterina Sharapova, cheffe de l’Union des Libéraux, a dénoncé « un acte insensé qui frappe l’ensemble de la nation », rappelant que « la violence ne doit jamais devenir un mode d’expression politique ou sociale ».
Piotr Timochenko, leader du Parti Républicain, a salué « un adversaire loyal et un homme de conviction », appelant à « une enquête rapide et exemplaire ».
Plus virulent, Boris Ianoukovitch, président du Front National des Patriotes, a profité de l’occasion pour critiquer la situation sécuritaire du pays. Il a dénoncé « l’explosion de la délinquance et l’incapacité du gouvernement à protéger les citoyens, y compris les représentants du peuple », appelant à un « sursaut national ».
Funérailles à Tarkhov le 24 janvier
La famille d’Anatoli Karpov a annoncé que ses funérailles se tiendraient le 24 janvier dans sa ville natale de Tarkhov, également considérée comme son fief politique. Une affluence importante y est attendue, tant de la part des habitants que des représentants du monde politique.